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Répondre aux enjeux sanitaires actuels et à venir : et si la médecine intégrative répondait aux objectifs de santé fixés par le gouvernement ?

La crise de la Covid-19 nous amène aujourd’hui à repenser la place et la formation de nos soignants. L’objectif est double : répondre à nos enjeux de santé actuels pour prévenir les défis sanitaires futurs. Comment ? En sachant se tourner vers la médecine intégrative qui répond à la fois aux objectifs de santé publique du gouvernement comme aux besoins des patients et à l’épanouissement des professionnels de santé.

Crédit photo : Design vecteur créé par freepik – fr.freepik.com

 

Il y a un an, la Covid-19 surprenait tout le monde. Nos vies se sont retrouvées bouleversées tant dans notre quotidien de travail que dans nos habitudes personnelles nous demandant d’être résilients. Les premiers à avoir été les plus impactés ont été ceux qui se sont retrouvés « au front » : les professionnels du secteur médical et de la santé. Ils se sont très vite retrouvés démunis tant matériellement qu’humainement face à cette épidémie.

 

Former nos soignants pour répondre aux enjeux d’aujourd’hui…

La France a dû alors réorganiser en urgence l’offre de soins. Sur le très court terme, tous les soignants disponibles – en service et parfois même retraités – et, comme nous l’avons vu dans certains territoires, les médecins militaires ont été mobilisés.
Cette réorganisation s’est ensuite affichée selon une vision à moyen terme. Au regard de l’évolution de la pandémie, la formation des soignants aux nouveaux besoins de la population s’est avérée nécessaire. Dès le mois de juin, dans la région Grand Est –la région plus touchée par l’épidémie, les établissements hospitaliers alsaciens proposaient la mise en place de formation d’aide aux soignants pour répondre au manque de personnel. En novembre, le gouvernement lançait « des formations courtes » à destination des demandeurs d’emploi et certains agents travaillant en EHPAD afin de pallier la pénurie dans les structures d’accueil pour les personnes âgées.

 

… et prévenir les défis sanitaires de demain

A ces besoins révélés par la crise sanitaire actuelle, apparaissent ceux de demain. Et ils sont nombreux ! Notre système de santé doit répondre et s’adapter aux besoins des patients et aux attentes des professionnels de santé ainsi qu’à l’évolution des pathologies et leur chronicisation : de plus en plus de patients ont des maladies chroniques qui impliquent une prise en charge spécifique et des moyens adaptés.

Pour cela, le gouvernement souhaite « adapter la formation initiale des professionnels de santé afin que l’offre de soins répondent aux nouveaux besoins de la population » ; c’est l’un des objectifs de la stratégie nationale de santé 2018-2023.

 

Adapter la formation aux enjeux de demain, c’est « décloisonner les cursus pour développer une culture commune aux futurs professionnels, entre autres autour de la qualité des prises en charge » [1]

 

Comment ? En proposant de construire une culture commune qui valoriserait le « travailler ensemble ». Aujourd’hui, disposer d’une culture pluridisciplinaire et proposer une approche de la médecine au sein de laquelle se côtoient plusieurs compétences médicales s’impose comme une nouvelle manière d’exercer la médecine de demain.

Le dialogue entre les professionnels de santé est essentiel aujourd’hui pour assurer la qualité des prises en charge. Cette approche n’est pas novatrice et a déjà un nom : la médecine intégrative.

 

La médecine intégrative comme pont entre « l’ancien et le nouveau monde »

Comprendre le patient avant sa maladie est la première étape vers un parcours de santé plus efficient et centré sur ses réels besoins.

Alain Toledano, radiothérapeute et oncologue, co-fondateur de l’Institut Rafaël à Paris, l’explique très bien dans une interview réalisée par Jean-François Zagury, médecin et professeur titulaire de la chaire de Bio-informatique du CNAM.

« On est appelé dans nos introspections à essayer de dessiner un système plus efficace, plus innovant et qui n’est pas plus coûteux. C’est pour ça qu’on va avoir besoin de nouveaux métiers pour donner plus de temps de qualité à chaque patient : ces nouveaux métiers ne sont pas uniquement médicaux, la santé intégrative intègre une approche de la santé qui est globale. Il va donc falloir un corpus idéologique de l’enseignement autour de cette médecine intégrative, soit des universités ou des écoles professionnelles pour arriver à transformer la santé. La [fin du premier confinement] a, finalement, été le catalyseur d’une nécessité de repenser la santé de demain. »

La médecine intégrative propose, en effet, une approche multidisciplinaire de la santé et de la guérison du patient, à travers un parcours de soins coordonné où chaque soin est pensé pour et avec le patient, et proposé au moment idoine au cours de son suivi thérapeutique. Il serait intéressant que cette approche devienne l’essence des formations du corps médical pour les années à venir.

Cette médecine intégrative nous semble répondre parfaitement à l’objectif du gouvernement qui est « d’adapter la formation initiale des professionnels de santé afin que l’offre de soins répondent aux nouveaux besoins de la population ».

Et en cela, elle aide à repenser la médecine d’aujourd’hui et répondre aux enjeux de demain.

[1] Source : Ministère des Solidarités et de la Santé, « Adapter les formations et les métiers aux nouveaux enjeux », Ma Santé 2022, Mars 2019 : https://solidarites-sante.gouv.fr/systeme-de-sante-et-medico-social/masante2022/article/adapter-les-formations-et-les-metiers-aux-nouveaux-enjeux