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Agir pour le Vivant : repenser la médecine avec le vivant

Durant six jours de débats à Arles, des experts et personnalités engagés se sont succédés à la tribune pour échanger sur « les nouveaux possibles » du monde de demain. A l’instar de l’actrice Marion Cotillard ou du musicien Jean-Michel Jarre, ils ont témoigné d’une « médecine du vivant » en répondant aux questions du Dr Jean-François Masson, médecin généraliste homéopathe.

Crédit photo : Design vecteur créé par pixabay

Réfléchir et s’engager pour repenser notre place au sein de la biodiversité

Événement incontournable des défenseurs de la biodiversité, « Agir pour le Vivant » œuvre à sensibiliser aux enjeux environnementaux. Organisé pour la première fois par Acte Sud, à Arles, du 24 au 30 août, ce symposium se présente comme « un programme de réflexion pour imaginer de nouveaux possibles » et d’expérimentations territoriales inédites. L’objectif ? Apporter des solutions durables sur « la manière avec laquelle l’ensemble du vivant se côtoie et notre façon d’habiter le monde aujourd’hui. »

Cette manifestation tend à susciter l’intérêt du plus grand nombre et cette première édition rassemble déjà des témoignages de personnalités inspirantes pour porter les débats à l’échelle européenne.

Ainsi, une centaine d’invités se sont retrouvés autour de nombreuses conférences pour conjuguer talents et opinions, et redéfinir la place de l’homme au sein de la nature.

« Nous sommes plus que jamais confrontés à la sensibilité et à la fragilité de la Terre. De toutes parts se multiplient les initiatives, les réflexions et les actions qui tentent de faire naître une nouvelle conscience en faveur de la biodiversité ».

Les échanges ont permis de mettre en avant l’envie des Français d’avoir plus souvent recours aux médecines complémentaires dans la prise en charge de leur santé. « Nous sommes plus que jamais confrontés à la sensibilité et à la fragilité de la Terre. De toutes parts se multiplient les initiatives, les réflexions et les actions qui tentent de faire naître une nouvelle conscience en faveur de la biodiversité », expliquent les organisateurs dans leur note de présentation.

 

Les médecines complémentaires, une autre voie à la compréhension du patient

Les médecines complémentaires représentent pour de nombreux patients une autre approche médicale pour se soigner, plus respectueuse de l’environnement et de l’humain. A l’instar de l’actrice française Marion Cotillard et de l’artiste Jean-Michel Jarre, qui ont partagé leur regard sur l’homéopathie et pour qui les médicaments issus des médecines complémentaires vont au-delà du symptôme et traitent le patient dans sa globalité en étudiant puis agissant sur l’ensemble des causes de la maladie : c’est ce que l’on appelle le principe d’étiologie.

Si la médecine [conventionnelle] traite les symptômes,

« les médecines [dites] traditionnelles tiennent compte du milieu. »

En reposant sur des paradigmes différents, ces approches se complètent : c’est le propre de la médecine intégrative.

Pour les patients qui souhaitent se soigner davantage en accord avec des principes naturels, les médecines complémentaires apportent un éclairage aux « limites » de la médecine générale puisqu’elles viennent soutenir ou compléter les effets ciblés des médicaments conventionnels. Le Pr Marc Henry, chercheur-enseignant en Chimie et auteur, a ainsi mis en lumière l’importance de la complémentarité de ces médecines qui ne portent pas sur le même objet d’étude. En d’autres termes, si la médecine traite les symptômes, « les médecines [dites] traditionnelles tiennent compte du milieu ». En reposant sur des paradigmes différents, ces approches se complètent : c’est le propre de la médecine intégrative.

A ce sujet, le développement de la médecine intégrative laisse ainsi le champ libre à un accompagnement complet du patient. La prise en compte du milieu encourage chaque discipline médicale à s’ouvrir au dialogue pour que le patient soit considéré dans son ensemble, indique le cancérologue Alain Toledano. De son côté, le témoignage du chirurgien-gynécologue Patrick Madelenat confirme la nécessité à faire dialoguer les médecines : il a notamment pu constater comment l’homéopathie a participé à l’amélioration du quotidien de femmes atteintes d’endométriose et a montré à quel point les facteurs environnementaux importaient dans le processus de rétablissement. « Avec les méthodes complémentaires, les patientes reviennent satisfaites, car elles ont eu une réponse, un soutien qui agit certainement directement sur la maladie. », conclut-il.

 

Retrouvez l’ensemble des débats sur la thématique « la médecine du vivant » via ces deux vidéos :